de 1970 à 1979

1979

En juin, très beau concert avec la Messe en sol de Schubert ; Odile Pietti, Régis Oudot et Jacques Villisech en sont les solistes, Jean-François Paillard est au pupitre. Forte émotion musicale avec le célèbre « Ave Maria » de Schubert par Odile Pietti.

1978

Schütz, Hassler, Lotti, Monteverdi, des doubles chœurs de Jean-Chrétien Bach et de Gallus sont au programme des concerts donnés en l’église Saint-Thomas d’Aquin puis en l’église Notre-Dame de Vincennes.

Cette année encore la chorale est présente sur France-Musique au cours de l’émission « Musiciens amateurs ».

1977

Martine Bernardi prend la succession d’André Meurant comme professeur de chant de la chorale. Issue de la Maîtrise de Radio-France, devenue professionnelle, elle va assurer sa mission pédagogique avec talent et une grande efficacité.

Le Requiem de Cimarosa et le « Reniement de Saint-Pierre » de Marc-Antoine Charpentier sont les œuvres marquantes de l’année. Elles sont données plusieurs fois en concert dans le cadre du premier Festival d’Ile-de-France, avec les Solistes de Paris dirigés par Henri-Claude Fantapié. Autre bon moment avec le Requiem de Cimarosa, le concert donné à Saint-Merri dans le cadre du prestigieux Festival du Marais à Paris avec le Collegium Musicum de Strasbourg dirigé par Roger Delage, concert qui nous vaut une très belle critique de Jacques Longchamp dans « le Monde ».

Nous enregistrons pour les émissions « Musiciens amateurs » et « Jour J de la musique » de François Vercken, diffusées sur France-Musique.

1976

Au programme de l’année, les « Zigeuner Lieder » de Brahms, avec Gérard Glatigny au piano. Nous les donnons à Vincennes, puis au cours d’un périple dans le Morbihan, et notamment à la Trinité-sur-Mer, où nous commençons le concert avec un certain retard. Motif ? … un caprice de diva : le chef prétend diriger ce soir-là … sans costume !

1975

La formation vocale individuelle devient une réalité avec un professeur de haut niveau, André Meurant. Grâce à lui, la chorale acquiert une riche colore sonore. Nous la valorisons avec la Missa brevis KV 194 de Mozart donnée en concert à Gagny, avec l’orchestre Jean-François Paillard.

fda 75

Un concert très plaisant est donné au Théâtre Daniel Sorano de Vincennes, avec André Meurant, et Gérard Glatigny au piano ; au programme, les truculentes « Chansons bourguignonnes » de Maurice Emmanuel ; Gérard joue Chopin et Ravel.

Pour souffler nos 25 bougies à Notre-Dame de Vincennes, la Missa brevis de Mozart et la cantate BWV 70 de Bach, avec Jean-François Paillard.

1974

C’est l’année du Psaume 112 de Haendel, avec Odile Pietti. Il sera donné une première fois à Vincennes, dans la chapelle du château, avec Roland Chagnon, puis, en collaboration avec le « Madrigal » d’Yvon Marty et avec Jean-François Paillard, à Fontenay-sous-Bois, à l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire, et aux Choralies de Vaison. Au programme, cette année, les magnifiques « Scherzi musicali » de Monteverdi, avec cordes.

1973

La collaboration avec Jean-François Paillard est engagée : des cantates de J.M. Haydn, le Magnificat de Buxtehude, des motets de Mozart. Ces œuvres sont interprétées à la collégiale Saint-Martin de Champeaux avec Odile Pietti (grandiose !), puis à Vincennes.

Conquis par la direction d’orchestre, Michel entraîne Danièle au deuxième stage. Tous deux sont de bons élèves ! Jean-François Paillard confie à Michel quelques responsabilités d’assistant technique. Ils deviennent de grands amis !

En juillet, la chorale est invitée par le chœur universitaire « Tone Tomšic » de Ljubljana. Elle y donne un concert pour un « mini-public » très enthousiaste. La halte à Venise et le bain de la chorale dans l’Adriatique sont mémorables !

En octobre, concert chœur et cuivres dans l’église gothique de Saint-Leu d’Esserent : nous sommes accueillis au son du cor !

Repetition1970

1972

Le « De Profundis » de Michel-Richard Delalande est chanté à Villiers par la région A Cœur Joie Paris-Est, puis à Vincennes par la chorale, avec l’orchestre de chambre Jean-Louis Petit, sous la direction de Michel.

Michel veut en savoir plus sur la direction d’orchestre. Il suit un stage avec Jean-François Paillard à Vaison.

1971

L’ode « Nänie » de Brahms est donnée en concert à Vincennes et à Saint-Sauveur avec Daniel Douay au piano. La version de Vincennes est enregistrée pour l’émission de François Serrette « Musique à votre porte », sur France-Culture.

Nous enregistrons à Paris, salle Adyar, un disque de « Chansons à boire », avec Michel Sanvoisin, Jean-Claude Malgoire et Jean-Pierre Maurer. Les séances sont éprouvantes, le contenu est plaisant, le résultat satisfaisant.

enreg 70

1970

Nouvelle participation à l’émission de France Vernillat « les Arts traditionnels » sur France-Culture.
Le prestigieux Quatuor vocal de l’ORTF, composé de Jocelyne Chamonin, Joseph Sage, André Meurant et Georges Abdoun, et dirigé par Charles Ravier, vient à la MJC à une de nos répétitions. La rencontre est amicale et hautement pédagogique. Le trac rôde de part et d’autre !

Célébration du 20ème anniversaire en présence de César Geoffray à la Maladrerie Saint-Lazare de Beauvais. Les chorales, les cantilènes et les chanteries de la région A Cœur Joie Paris-Est (dont Michel Martzolf est le directeur musical) y participent avec le « Laudate Dominum » de Gregor Aichinger à 2, 3, 4, 5 et 6 voix et double chœur. César fait chanter les choristes et le public. Nous donnons le Notre Père (« Otce náš ») de Leoš Janácek. Un disque souvenir est édité. C’est une belle fête.

Suite, de 1980 à 1989